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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 08:38

 

 SUITE....

 

      … Car je reviens à "Ar Zénith" et à "La Monique Andrée".

 

L' "Ar Zénith" était donc arrivé à Ouessant au milieu de la nuit avec le lieutenant Dupont, ses chasseurs alpins et quelques militaires. Bien évidemment dans la pagaille qui régnait, Dupont ne trouve aucune autorité pour lui donner des ordres. Il décide donc de prendre ses responsabilités et il demande à Menou d'accepter de les transporter en Angleterre. Il ajoute même qu’il pourrait le dédommager. Hésitation de Menou. Il doit consulter ses équipiers. Menou est un patriote. Il a fait une guerre héroïque avec les fusiliers marins à Dixmude. Il est personnellement d'accord et il obtient l'accord de ses 3 équipiers. Il rend sa réponse au lieutenant Dupont. Ils acceptent de les transporter et ils ne demandent rien. Mais il doit trouver du carburant ; ce qui n'est pas facile. Ils en trouvent finalement à la société de Sauvetage. Mais il y a là aussi un groupe de chasseurs à pied à la recherche d'un embarquement. À la demande du lieutenant Dupont, Menou  accepte de les prendre. Ils sont maintenant à bord environ 75 militaires. Et  ils appareillent peu après avoir vu « La Velléda », mais sans vivres et sans eau. Heureusement le temps est beau et ils sont en vue de Plymouth à la tombée de la nuit. Malheureusement la rade est fermée. Ils essaient de mouiller sans succès car leur chaîne est trop courte. Ils se laissent donc dériver, mais la faim et surtout le manque d'eau vont se faire pour eux de plus en plus pénibles.

 

Et "La Monique Andrée" ? Elle appareille tranquillement au lever du jour le pont couvert de monde et avec ses 21 jeunes bien calés sur le toit de la cabine. Le temps est heureusement beau. Le commandant n'est pas rancunier car nous avons eu le droit comme tout le monde à midi à un petit casse-croûte et de l'eau à boire. Seule distraction de la journée : nous nous faisons doubler le matin par un contre-torpilleur qui ressemble fort à celui de notre général et nous apercevons quelques avions solitaires que nous ne savons pas encore identifier et qui fort heureusement ne se détournent pas avec de mauvaises intentions. Nous arrivons en fin d'après-midi devant la rade de Plymouth terriblement encombrée. Nous devons attendre notre tour et finalement cette attente va durer toute la nuit. Seule consolation, nous avons, parait-il, le n° 2 pour rentrer le lendemain matin et le temps est immuablement beau. Mais la nuit pour moi va être longue. Je regarde avec envie mes camarades et mon frère qui dorment. Moi, je ne trouve pas le sommeil. Beaucoup de pensées m’assaillent. Je voulais à tout prix venir en Angleterre. Ça n’a pas été facile mais c'est fait. Je devrais être content, mais je pense à mes camarades. Ai-je eu raison de les entraîner ? Ne vont-ils pas me le reprocher? Et de même leurs parents ? Je revois la mère de Jean Lozachmeur qui est veuve et qui a vu partir son fils unique ? Et, aussi les parents de Louis Tessier dont il était le seul enfant ? … Et ma pauvre mère, veuve elle aussi, et qui a vu partir ses deux ainés ?... Avec du recul ne vont-ils pas m’en vouloir ?

 

D’un autre côté, ces Anglais que nous ne connaissons pas. Comment vont-ils nous accueillir, nous, dont le gouvernement fantoche les a trahis…? Et ce général inconnu qui s'appellerait de Gaulle. Existe-t-il vraiment ? N'a-t-il pas comme d'autres changé d'avis ? Et, là-bas, comment le joindre ? Bref, une nuit qui s’annonce bien longue… Mais heureusement, le grand calme sur mer par cette belle nuit de juin finit par m’apaiser et je m’endors au tôt matin.

 

Et, dès 7 heures, une vedette, vrai chien de berger, vient mettre les nombreux bateaux en ordre. Nous sommes bien les deuxièmes, nous avançons et nous passons. Oh ! Surprise ! Tout près d' "Ar Zénith" qui attend et que nous saluons bruyamment de notre perchoir. Le lieutenant Dupont, toujours aussi grand et flegmatique, nous fait un discret "Bravo !". Il nous rappellera plus tard ce moment où ces jeunes Audiernais l'avaient un peu bluffé ! Puis nous pénétrons dans la grande et belle rade de Plymouth, toute encombrée de navires. Nous prenons le chenal où nous devons nous ranger au maximum pour laisser sortir un énorme porte-avions l' "Ark Royal" qui nous domine de sa masse, et chose curieuse, des marins du pont d'envol nous font des signes amicaux ! Et, peu après le chenal longe une promenade verdoyante d’où des promeneurs nous applaudissent ! Incroyable comme cela réconforte. Et, nous rentrons dans l'arsenal, imposant. À un moment, nous passons le long d’un cuirassé français, le "Paris". Ils sont  nombreux à son bord à nous regarder passer, mais sans rien manifester, ni même répondre au salut de notre commandant. Cela me surprend et me déçoit. Ensuite, dissimulés tout au long de l’arsenal, parmi de nombreux navires de guerre britanniques, nous remarquons bon nombre de bâtiments dont plusieurs sous-marins arborant le pavillon français. C’est agréable et réconfortant.

 

Nous débarquons de notre "La Monique Andrée" au fond de l'arsenal à Devonport, où nous devons, sur une bonne distance, longer de hautes grilles. Et derrière les grilles, des civils anglais, de plus en plus nombreux nous applaudissent, nous pauvres Français, arrivant là si piteusement. Et certains nous jettent des petites barres de chocolat et de curieux paquets de 5 cigarettes ! Et, là, nous sommes vraiment très émus. Nous n’oublierons jamais le charme de cet accueil alors que nos gouvernements, au mépris de leurs engagements, venaient de les trahir et de traiter avec l’ennemi commun. Braves Anglais de 1940 que les mois à venir permettront de mieux connaître, et auxquels nous vouerons de plus en plus une estime et une amitié réciproque que les années ne pourront effacer.

 

À la sortie de l’arsenal, nous rentrons dans un vaste local où des dames et jeunes filles en uniforme de la Croix-Rouge nous offrent force biscuits, certains curieusement épicés, et un breuvage brulant et sucré, la boisson nationale britannique, le "Tea", que beaucoup d’entre nous avalent en grimaçant… Mais elles sont tellement gentilles et nous les remercions chaleureusement.

 

Et, nous commençons à nous sentir heureux et soulagés d’être accueillis par des gens si agréables et fort contents d’avoir réussi cette évasion de France qui n’avait rien d’évidente… Mais le plus dur, nous le savons, reste maintenant à faire : savoir prouver et savoir nous prouver notre détermination et notre capacité à combattre en vrai Français.

 

Sans trop tarder, nous prenons place dans un train tout proche : il semble se diriger vers l’est… Londres ? Et pour la première fois nous découvrons cette belle campagne anglaise très verdoyante, avec à perte de vue, de vastes beaux pâturages, de belles propriétés, mais aussi des châteaux, et par moments, nous traversons, en ralentissant des villages aux maisons très soignées et colorées, l’Angleterre ! La nuit tombe bientôt, et fatigués, nous nous endormons sur des banquettes bien plus confortables que les tôles de "La Monique-Andrée".

 

Au matin nous sommes effectivement dans la banlieue de Londres. Des cars militaires nous attendent pour nous transporter dans une vaste propriété entourée de hauts murs et portant sur la grille d’entrée  le nom d’Annerley School, ancien pensionnat réquisitionné. Bâtiments assez rébarbatifs, et plus rébarbatif encore le fait que nous étions sévèrement gardés par des militaires en armes. Mauvaise impression vite dissipée quand on nous explique poliment que nous nous trouvons dans un centre de contrôle de l’immigration par où doivent passer tous les civils étrangers pénétrant en Angleterre.

 

Et effectivement, nous découvrons des gens de différentes nationalités et donc bien sûr une majorité de Français. Chaque nationalité est logée séparément : confort minimum mais suffisant. Journées mornes car sans activité et surtout sans journaux, ni radio. Seule distraction : tous les deux jours des interrogatoires individuels par des officiers de l’Intelligence Service. Ils parlent tous un excellent français et sont corrects. Ces interrogatoires sont plutôt les conversations à bâtons rompus qui fourmillent de questions apparemment banales… mais tout est soigneusement noté et la moindre différence relevée, au passage suivant peut entraîner des vérifications poussées et moins  courtoises.

 

Mais tous les 21, non sans quelques petits accrocs, nous avons passé favorablement au contrôle et au bout de 6 jours nous avons été déclarés officiellement admis sur le sol britannique et dotés d’une carte d’identité provisoire.

 

Restait maintenant à décider de notre affectation future ; plusieurs possibilités sont offertes :

 

Ceux désirant  s’engager pour combattre ont le choix entre :


- un engagement dans les forces britanniques avec le choix de l’arme et la garantie d’être traité à très stricte égalité avec les Britanniques, et, de plus avec l’avantage de percevoir en tant qu’étranger une prime substantielle,
- ou bien un engagement, celui-ci mal défini, dans une unité française en formation,  sous l’autorité d’un général "Di Gool", mais là, aucune garantie d’aucune sorte. (D’évidence, le premier choix était vivement recommandé).

 

Quant à ceux qui ne souhaitant pas combattre mais voulant œuvrer pour la bonne cause, ils avaient la possibilité de s’engager dans "les services civils britanniques", là aussi en parfaite égalité avec les Britanniques.

 

Enfin pour ceux regrettant éventuellement être venus,  ils seraient dirigés sur des camps où sont regroupés tous les militaires français refusant de combattre (hélas  très nombreux) et attendant d’être évacués vers l’Afrique du Nord.

 

Nos choix devaient être formulés dans un délai de 48 heures.

 

Dès le lendemain tous les Français sont réunis pour rencontrer un jeune lieutenant français il se présente comme envoyé du  général de Gaulle. Il nous parle brièvement de lui, de son appel et de sa farouche détermination à continuer le combat en plein accord avec les Britanniques. Il demande quels seraient les volontaires souhaitant s’engager dans cette légion après avoir rencontré le général de Gaulle. La majorité des Français présents et en tout cas et sans hésitation la totalité des 21 jeunes audiernais d’"Ar Zénith" s’inscrivent comme volontaires. C’est un premier pas de fait et nous en ressentons de la fierté.

 

Dès le lendemain tous les volontaires sont dirigés vers un camp militaire "Delville Camp" près de la ville Aldershot dans le Devon. C’est un camp de regroupement où les arrivées se succèdent.

 

Quelques jours plus tard, début juillet, nous sommes transportés à Londres. Le général de Gaulle a en effet obtenu l’accord des autorités britanniques pour pouvoir réunir tous les civils français qui se sont déclarés volontaires pour combattre sous ses ordres afin de les identifier et de finaliser leurs engagements. Un grand édifice en béton portant inscription "Olympia Hall" a été mis à sa disposition. C’est un grand stand d’exposition sur trois niveaux donnant sur un vaste hall central. Le confort est inexistant : chacun est doté d’une couverture et beaucoup couchent à même le sol. La nourriture est souvent froide et médiocre mais le moral tient bon.

 

Une fois tous réunis nous sommes à peine un millier… seulement un millier de volontaires pour toute la France !! Nous sommes en grande majorité des jeunes et les trois quarts sont bretons.

 

 

Le troisième jour, arrive le général de Gaulle, tellement attendu. Il en impose beaucoup par sa stature, sa tenue de général, son air noble  et décidé ; mais nous sommes  frappés par sa pâleur. En effet quelle grande émotion et sûrement quelle déception cela dut être pour lui de constater ainsi combien peu de volontaires et, qui plus est, une grande majorité si jeunes avait répondu à son appel lancé depuis déjà 15 jours ! C'est donc en s'appuyant sur ces jeunes qu'il allait devoir tenter son pari impossible de former en Angleterre dans les pires conditions imaginables un mouvement patriotique doté d’une force armée conséquente qu’il appellerait la "France Libre"… Quel énorme défi !!


Après avoir passé parmi nous et avoir demandé à chacun de se présenter en précisant son âge et son lieu d’origine, le Général de Gaulle se plaça au milieu du hall  central bien en vue de tous pour une déclaration relativement brève et énergique. Il nous rappela les principaux termes de son appel, nous dit toute sa confiance admirative en notre allié Britannique ainsi que sa certitude de voir un jour la Russie et les États-Unis se joindre à eux, et, dès lors sa profonde conviction de la victoire finale. Il termine par ces paroles : "c'est pourquoi votre mission à vous est donc d'être présent dès  maintenant partout où l’on se bat pour que l’on puisse dire au jour de la victoire que la France n’a jamais cessé le combat. Cela est essentiel."

 

Nous avons écouté médusés et conquis et tous les 21, sans hésitation et avec un sentiment de contentement et de fierté, nous avons signé notre engagement à nous battre sous ses ordres et derrière le drapeau français.

 

Parallèlement le patron d’ "Ar Zénith", Jean-Marie Menu, après avoir accepté de mettre son bateau à la disposition de la British Navy pour la durée de la guerre, s’engagea dans la France Libre ainsi que les trois hommes d’équipage.

 

Et, enfin le lieutenant Dupont et ses chasseurs, contrairement à tous les milliers de militaires français se trouvant déjà en Angleterre qui refusaient lâchement continuer le combat, s’engagèrent aussi derrière le général de Gaulle.

 

Ainsi nous allions tous et sans exception entamer aussitôt comme on nous l’avait demandé une guerre exemplaire qui allait durer cinq longues années, loin des nôtres et souvent sans nouvelles… Six d'entre nous allaient le payer de leur vie,  plusieurs autres seront blessés mais tous les survivants auront au cœur la grande satisfaction et la  fierté d’avoir pleinement fait leur devoir.

 

Le destin et la renaissance d’ "Ar Zénith"

 

Une fois la guerre finie, Jean-Marie Menou part à la recherche de son "Ar Zénith" qu'il avait accepté généreusement et en confiance de mettre, tout neuf, en juin 40, à la disposition de la British Navy. Il le retrouve abandonné, pillé et sévèrement meurtri (suite à des bombardements) sur une vasière de Falmouth. Il a beaucoup de mal à obtenir des Anglais le respect du contrat signé qui stipulait notamment qu'à la fin des hostilités le bateau devait être restitué dans son état d'origine ou remplacé à l'identique en cas de sinistre. Ce n'est qu'au bout d'un an qu'il peut enfin récupérer son fier bateau. Il se rend pour cela en Angleterre accompagné des 3 mêmes membres d'équipage qu'il avait en juin 40, tous survivants de la guerre, et, avec eux, il reprend sa fonction de courrier de l'Ile de sein...

 

Mais le cœur n'y est plus : Menou ne s’est jamais remis du grand chagrin qui le mine depuis qu'au jour de son retour à Sein en 1945, il avait appris le décès récent de son fils unique qui venait d'être tué en prenant part à la libération d'Audierne. Il décide donc de vendre son "Ar Zenith" à une société de dragage qui le transforme en sablier, très rude activité que le bateau va devoir assumer pendant une vingtaine d'années.

 

En 1978, un ancien membre des Forces Françaises Libres, Pierre Pinel, reconnait "Ar Zénith" et en fait l'acquisition. Il se consacre alors à la remise en état du bateau qui avait été profondément modifié et tente de lui rendre son aspect d’origine. Le 19 juin 1990, il se rend à Sein pour marquer le cinquantième anniversaire du départ de l’ "Ar Zénith" pour l’Angleterre. Malheureusement, sur le chemin du retour, il s’échoue et brise sa quille sur un plateau rocheux. Se détériorant pendant 5 années, il semble définitivement voué à l’abandon dans la vase, au fond de la rivière Penzé. En décembre 1995, quelques malouins le découvrent et créent en 1996, l’association "A.P.P.E.L Ar Zénith" (Association Pour Perpétuer l’Esprit de Liberté) pour sauver ce patrimoine maritime historique symbole de la Résistance et de la Liberté.

 

Aujourd’hui, "Ar Zénith", reconnu d’utilité publique et classé monument historique, parfaitement restauré, portant la Croix de Lorraine et battant en haut de son étrave le pavillon qu’arboraient les bâtiments des F.N.F.L. a trouvé un havre de paix au port Solidor (Saint-Malo) pour témoigner et rappeler cet exploit de courage et de patriotisme des volontaires de 1940.

 

La guerre d’ "Ar Zénith" et ses volontaires

Les 21 Jeunes Civils d’Audiernais

ANSQUIER Jean

20 ans

1ère D.F.L. - 1er Bon Fusiliers Marins

Blessé en Syrie 17/6/41

Amputé des 2 jambes

ANSQUER Marcel

22 ans

F.N.F.L. – Chasseurs de sous-marins (Cowes)

 

AUTRET Jean

18 ans

1ère D.F.L.

 

BOURDON Henry

20 ans

1ère D.F.L.

 

BOURDON Yves

21 ans

1ère D.F.L  B.M.S

Mort pour la France au Congo en 1942

GLOAGEN Paul

20 ans

Colonne Leclerc 2e D.B.

 

GOUZARD Stanis

19 ans

1ère D.F.L.

 

JOUEN Patrice

19 ans

Chasseurs - Libreville - Gabon

 

KERIVEL Jean

21 ans

13e D.B.L.E

Mort pour la France au Italie le 16 juin 1944

LAURENT François

18 ans

F.F.L. - Troupes Liban

Blessé grave en 1942 – 3 ans de sana à Beyrouth

LE GALL Alexis

17 ans

1ère D.F.L. - B.M.S.

Blessé grave en 1945

LE GALL Jacques

19 ans

F.N.F.L. - S/Marins "Minerve" et "Doris"

Termine comme
Commandant du sous-marin « Doris »

LE SIGNE Jules

18 ans

1ère D.F.L.- 1ère Cie Transports

Sana en 1944 et décédé en 1946
Mort pour la France

LIGAVANT Marcel

21 ans

Bataillon de choc - Parachutistes

Mort pour la France en Alsace le 30/1/45

LOUARN Clet

20 ans

F.N.F.L. - Corvette "Aconit"

 

LOZACHMEUR Jean

20 ans

Colonne Leclerc  et 2è D.B

 

MENS Robert

19 ans

IEF.L. - Troupes Tchad

Blessé grave

NEDELEC Jean

16 ans

16 ans – F.F.L. - Défense passive- Londres, École des Cadets F.F.L. et Spahis

Blessé

PRIOL Jean

18 ans

F.N.F.L. s/marin "Surcouf"

Mort pour la France en mer le 18/2/42

SERGENT

20 ans

F.N.F.L.-  Chasseurs de sous-marins (Cowes)

 

TESSIER Louis

19 ans

Colonne Leclerc  2e D.B.

 

Les chasseurs  alpins

Lieutenant DUPONT

25 ans

Responsable de formation et Leclerc et 2e DB

Mort pour la France à la Libération de Paris

Les chasseurs (8)

28/24 ans

1ère DFL

Plusieurs blessés

L’équipage d’ "Ar Zénith"

MENOU Jean-Marie GUILCHER Clet

54 ans

32 ans

Drague "Victor Guillou" Portsmouth-Plymouth

1942 prend le commandement

GUÉGUEN Michel

18 ans

Chasseurs de sous-marins

Blessé

GUÉGUEN Gabriel

16 ½ ans

Sous-Marin "Minerve" & "Doris"

 

L’ "Ar Zénith"

Lancé en 1939

1940-45 : transport d’armes et munitions entre Portsmouth & Plymouth

Endommagé 2 fois par des bombardements

 


" L’héroïque épopée d’ "Ar Zénith" et de ses volontaires

restera toujours un de ces beaux exemples de Courage et de Patriotisme

dont ont su faire preuve tant de jeunes qui répondirent alors à

l’Appel du Général de Gaulle"

 

 


  00-AR ZENITH-Verifie-Offerle Final Page 12-copie-1

À gauche, Yannick Kontzler Président de l'association Ar Zénith - À droite, Jacques le Gall

       

NOTICE BIOGRAPHIQUE ( Source site ecole.nav.traditions.free.fr)

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