L'association "Aux Marins" assure le rayonnement du Mémorial National des Marins Morts pour la France à Plougonvelin (29).
19 Juin 2026
Le vendredi 22 Mai 2026, l'Union Nationale des Combattants de Lanildut organisait un hommage aux Compagnons de la Libération, sous la présidence de Jacques GUENA, en présence de nombreuses autorités locales et départementales, de représentants des associations patriotiques, de nombreux porte-drapeaux et des citoyens.
Les classes de CM de l'école des Rives de l'Ildut se sont joints à cet hommage à Jules LE MIERE des Forces Françaises Libres et Compagnon de la Libération, ainsi qu’à son épouse Marie-Josèphe NOUY, résistante arrêtée, emprisonnée, condamnée à mort, heureusement libérée par la « Croix Rouge ».
Au cours de cette Cérémonie la Flamme de la Nation a été déposée.
Le Président de l’association « Aux Marins » a pris la parole pour expliquer ce que représente la symbolique de cette Flamme et pour rappeler que c’est pour la paix que ces Héros se sont tant battus.
« La Flamme, prélevée à l’Arc de Triomphe, a été apportée, en 2008, au Mémorial National de Saint-Mathieu par le « Relais Sacré de l’Arc de Triomphe » de PARIS. L’association « Aux Marins », est héritière de la grande tradition « La garde de la Flamme ».
C’est pour cela que l’association « Aux Marins » partage cette Flamme sacrée avec vous, aujourd’hui, en souvenir de tous ces HEROS, morts pour nous tous.
Ils ont donné leur vie pour que nous puissions vivre, dans un pays libre.
LES COMPAGNONS DE LA LIBERATION
Les membres de l'Ordre de la Libération sont appelés « Compagnons de la Libération ». C’est la distinction honorifique française la plus importante attribuée aux personnes ayant contribué, de façon exceptionnelle, à la libération de la France durant la Seconde Guerre mondiale. Des collectivités ont également reçu cette distinction. Cet ordre a été créé par le général de Gaulle, chef des Français libres, le 16 novembre 1940.
L'Ordre de la Libération a été fermé à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, en 1946, lorsque le général de Gaulle a quitté le pouvoir.
- 1 038 personnes ont été nommées « Compagnons de la Libération », dont 271 à titre posthume ; 6 femmes ont reçu cette distinction,
- 5 villes : Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors et l'Île de Sein,
- 19 unités combattantes.
Les Compagnons de la Libération partagent les valeurs de l'engagement, le désintéressement et le combat pour la liberté. Leur engagement dans la Résistance française et dans les Forces Françaises Libres a été motivé par un profond sens du devoir envers la Patrie.
Roger GUILLAMET, Président d’honneur de l’Association Nationale des Familles de Compagnons de la Libération, a rendu hommage à la mémoire des Compagnons.
Il a prononcé un message au nom du Général Thierry Burkhard, délégué national de l’Ordre de la Libération, rappelant l’héritage moral et civique légué par les Compagnons de la Libération, le courage, l’esprit de sacrifice et la fidélité aux valeurs de liberté.
« Laissons-les reposer en paix, ils se sont tant battus … »
Rendre hommage à Jules Le MIERE, (1911-1977) c’est rappeler la trajectoire d’un homme dont l’engagement s’inscrit dans les heures les plus décisives du XXe siècle français.
Il s’est battu aux côtés des Forces Françaises Libres pendant 5 ans, partout où il le fallait : d’abord en Afrique Équatoriale Française, ensuite au Moyen-Orient, en Égypte, en Lybie, en Tunisie, en Italie et enfin en France.
Il participe également au débarquement de Provence en août 1944. Blessé à plusieurs reprises, il termine la Seconde Guerre Mondiale avec le grade de lieutenant. Il est promu par décret le 16 octobre 1945 « Compagnon de la Libération » et le 24 juin 1947 Chevalier de la Légion d’honneur.
Il participe à la guerre d’Indochine en 1945, puis de 1951 à 1953.
Promu capitaine en 1951, il est affecté en Afrique Equatoriale Française de 1955 à 1957, puis en Allemagne de l’Ouest et en Algérie et il prend sa retraite en novembre 1959. Le 27 octobre 1947, il se marie à Paris avec Marie Josèphe Nouy, résistante-déportée. En 1951, ils ont une fille, Marie Françoise. En mars 1959, il s'installe à Lanildut, Rumorvan.
Jules LE MIERE est décédé le 18 décembre 1977 à Lanildut à l'âge de 66 ans.
Nous honorons aujourd'hui un homme de Lanildut et ainsi que son épouse,
Marie Josèphe NOUY, (1914,1982) membre des réseaux de résistance, prisonnière des allemands, emprisonnée dans le camp de concentration de Mauthausen, condamnée à mort, mais libérée par la « Croix Rouge ».
« Laissons-les reposer en paix, ils se sont tant battus … »
Rendre hommage à Jules Le MIERE, (1911-1977) c’est rappeler la trajectoire d’un homme dont l’engagement s’inscrit dans les heures les plus décisives du XXe siècle français.
Il s’est battu aux côtés des Forces Françaises Libres pendant 5 ans, partout où il le fallait : d’abord en Afrique Équatoriale Française, ensuite au Moyen-Orient, en Égypte, en Lybie, en Tunisie, en Italie et enfin en France.
Il participe également au débarquement de Provence en août 1944. Blessé à plusieurs reprises, il termine la Seconde Guerre Mondiale avec le grade de lieutenant.
Il est promu par décret le 16 octobre 1945 « compagnon de la Libération » et le 24 juin 1947 chevalier de la Légion d’honneur.
Il participe à la guerre d’Indochine en 1945, puis de 1951 à 1953.
Promu capitaine en 1951, il est affecté en Afrique Equatoriale Française de 1955 à 1957, puis en Allemagne de l’Ouest et en Algérie et il prend sa retraite en novembre 1959.
Le 27 octobre 1947, il se marie à Paris avec Marie Josèphe Nouy, résistante-déportée. En 1951, ils ont une fille, Marie Françoise. En mars 1959, étant en retraite, il s'installe à Lanildut, Rumorvan.
Jules LE MIERE est décédé le 18 décembre 1977 à Lanildut à l'âge de 66 ans.
Nous honorons aujourd'hui un homme de Lanildut et ainsi que son épouse,
Marie Josèphe NOUY, (1914,1982) membre des réseaux de résistance, prisonnière des allemands, emprisonnée dans le camp de concentration de Mauthausen, condamnée à mort, mais libérée par la « Croix Rouge ».
« Il est des destins qui marquent une terre et lui confèrent une part de grandeur ».
Puisse leurs parcours être, pour nous tous et pour les générations à venir, une source d'inspiration lumineuse et un rappel constant du prix de notre liberté.
Souvenons-nous, Honorons ces HEROS, cet homme et cette femme de Lanildut.
Pour en savoir plus sur les femmes et les hommes Compagnon de la Libération, cliquez sur le lien ci-dessous
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Les femmes et les hommes Compagnon de la Libération
1 038 personnes, cinq communes françaises et dix-huit unités combattantes sont Compagnon de la Libération. Un peu plus de 700 Compagnons ont survécu à la guerre. 270 sont nommés à titre post...
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-femmes-et-les-hommes-compagnon-de-la-liberation