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Le blog  de l'association Aux Marins

LE MÉMORIAL NATIONAL DES MARINS MORTS POUR LA FRANCE - SON HISTOIRE

Extrait du journal "OUEST ÉCLAIR" du 16 juin 1927

Extrait du journal "OUEST ÉCLAIR" du 16 juin 1927

Le Mémorial National

des Marins Morts pour la France

PRÉSENTATION :

Au lendemain de la guerre 14-18, l'amiral GUÉPRATTE, héros des Dardanelles, rappelait à ses collègues que les marins disparus en mer n'avaient pour linceul que les flots de l'océan et qu'ils méritaient d'être honorés.

Son souhait fut examiné et une loi portant création d'un monument pour les marins fut votée en 1920 et promulguée en 1923.

Le monument devait être érigé à Paris mais GEORGES LEYGUES, ministre dans la marine, pensait autrement.

"Tous les points du littoral français paraissent dignes de l'honneur de glorifier les marins disparus.

Mais il en est un qui se désigne par lui-même, c'est la Pointe Saint Mathieu, qui s'avance comme une proue dans la mer".

C'est donc dans ce site magnifique que fut construit le monument qui fut inauguré le 12 juin 1927.

Le projet retenu fut celui du sculpteur finistérien René QUILLIVIC - originaire de Plouhinec - spécialisé dans les momuments funéraires.

Il choisit d'évoquer les victimes par l'expression de la douleur.

C'est donc le visage d'une femme éplorée, mère ou épouse, que l'on retrouve en haut de cette stèle de 17 mètres, qui surplombe le mémorial.

Le visage de la mater dolorosa regardant d'un air éploré la mer qui lui a enlevé un mari ou un enfant semble exprimer l'attente du retour de son disparu.

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L'ENGAGEMENT DE GEORGES LEYGUES  ET DE L'AMIRAL GUÉPRATTE :

La stèle est un vœu de Georges LEYGUES, Ministre de la Marine et de l’Amiral GUEPRATTE, député du Finistère, au lendemain de la guerre 14/18.

A l’instar des hommages rendus, devant la Chambre des Députés, « aux soldats arrachés à la boue sanglante du front dévasté », l’Amiral GUEPRATTE rappelait à ses collègues : « Mais les marins disparus dans l’abîme et n’ayant eu pour linceul que les flots de l’océan, ceux-là méritent aussi que leur obscur sacrifice soit honoré à jamais ». 
Son souhait fut exaucé puisqu’une loi, portant création d’un monument aux marins fut votée en 1920 et promulguée le 26 juillet 1923. 
  
23 juin 1920 :  
A la chambre des députés, Georges Leygues rend un vibrant hommage à l’activité de la marine pendant la guerre.  
« Nos marins ont monté la garde pendant des années, sur des mers pleines d’embûches, cherchant un ennemi qui se dérobait mais qui rôdait sans cesse autour d’eux. Ils ont lutté contre la mine, la torpille, le canon, et contre les éléments souvent plus redoutables….leur cœur n’a jamais faibli. Nos marins de commerce ont fait preuve de la même énergie et du même courage. Ils ont accompli sans défaillance une tâche écrasante. Il faut que justice soit enfin rendue à tous ces braves et que le pays sache la reconnaissance qu’il leur doit » 
   
15 décembre 1920 : 
Le vice amiral Guépratte, héros des Dardanelles, député du Finistère propose à la chambre des députés le vote d’une loi destinée à glorifier par un mausolée, la mémoire des marins morts pour la France. 
« Messieurs, l’hommage solennel rendu par la patrie au soldat inconnu embrasse dans un culte grandiose les combattants des armées de terre et de mer qui lui ont fait le sacrifice suprême. Le soldat inconnu, arraché à la boue sanglante du front dévasté, rayonne maintenant dans la gloire étincelante de son apothéose. 
Mais les marins de guerre et de commerce disparus dans l’abîme et n’ayant eu pour linceul que les flots de l’océan, ceux là méritent aussi que leur abnégation inlassable, leur noble et obscur sacrifice soient honorés à jamais. Tout en rendant l’hommage qui convient à l’héroïsme de nos soldats, il n’en est pas moins vrai que, malgré les torrents de sang généreusement versés, c’en était fait des puissances de l’alliance, si la maîtrise des mers nous avait été arrachée. 
Pour conserver dignement le culte de ses enfants disparus dormant au sein des flots leur dernier et glorieux sommeil, la république tiendra à l’honneur de leur tailler un mausolée en plein roc, dans l’une de nos falaises, à un croisement de routes maritimes….et les navires, en passant salueront les marins disparus sous les flots pour assurer la grandeur de la Patrie »

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INAUGURATION DE LA STÈLE À LA MÉMOIRE

DES MARINS MORTS POUR LA FRANCE

LES PRÉPARATIFS DE LA CÉRÉMONIE

VUES PAR LA PRESSE

La Dépêche du mercredi 1er juin 1927

 

La Dépêche du jeudi 2 juin 1927

 

La Dépêche du vendredi 03 juin 1927

 

La dépêche du mardi 7 juin 1927

 

La Dépêche du samedi 9 juin 1927

 

Le sculpteur René Quillivic

(extrait du journal "Le Citoyen" du 02 juin 1927)

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DIMANCHE 12 JUIN 1927

LA CÉRÉMONIE 

EXTRAITS DU JOURNAL "LE PROGRÈS DU FINISTÈRE" DU 18 JUIN 1927

Le Progrès du Finistère du samedi 18 juin 1927

Le Progrès du Finistère du samedi 18 juin 1927

Le discours de l'évêque, Monseigneur Duparc, reproduit in extenso :

Dimanche 12 juin 1927 - 16 H 00

"MONSIEUR LE MINISTRE,
MESSIEURS,


La France et la Bretagne sont filles de l'Evangile.

Les bretons ont choisi comme Patron du plus avancé de leurs caps le premier des Evangélistes, Saint Mathieu.

Au pied des ruines encore grandioses de son antique abbaye, c'est à Saint Mathieu que je donne la parole pour traduire la pensée chrétienne sur les marins morts au cours de la grande guerre, dont ce monument, dans son ossature de granit et sa sévère beauté perpétuera le souvenir à travers les siècles.

 

Les leçons de l'Evangile s'appliquent à la guerre comme à la paix.

 

Saint Mathieu pourrait dire ici à Notre Seigneur : C'est vous, mon Dieu, qui, en aimant votre patrie, avez appris aux chrétiens à aimer la leur. Votre église, après vous, a exalté le patriotisme. Elle le présente comme un devoir sacré. On peut aimer son pays sans être chrétien. On ne peut pas être chrétien sans aimer son pays. L'Eglise, qui a la prétention d'étendre à la terre entière le règne du Christ et de réunir sous son sceptre spirituel toutes les nations sans distinction de race, de langue, de civilisation, ordonne cependant à chacun de ses fidèles de s'attacher à sa famille et à sa patrie d'un amour plus fort, plus profond, plus tendre. Et si elle travaille à établir une paix universelle et définitive entre les peuples en faisant aimer les vertus internationales de justice et de charité qu'on ne pratique guère en dehors de son influence, elle n'en approuve pas moins les peuples qui sauvegardent par leurs armes leurs biens, leur honneur, leur indépendance. Bien mieux, elle bénit le soldat. Elle l'accompagne sur les champs de bataille. Ele lui fait envisager la mort, - celle qu'il donne et celle qu'il reçoit, - comme une chose méritoire. C'est elle qui a institué la chevalerie et qui a mis, dans la défense des faibles, la force au service du droit.

 

Alors, je crois entendre Saint Mathieu dire au Seigneur Jésus devant ce tropée de gloire : "Seigneur, jamais l'histoire n'avait enregistré pareille épopée maritime. A quelle époque a-t-on vu un tel champ de bataille, s'étendant depuis les mers brumeuses, d'où surgissaient déjà autrefois les barbares du Nord, jusqu'aux mers ensoleillées où, il y a des milliers d'années, l'Europe et l'Asie se disputaient l'Empire du monde et de sa civilisation ? Vous n'aviez pas fait prévoir, Seigneur, même dans vos dialogues bibliques avec le saint homme Job, ce front de combat mobile, qui se déplaçait avec une vitesse égale à celle qui emporte les vagues, ces consignes qui éclataient sur tout le littoral du monde à la fois, consignes à remplir au risque de la vie, la consigne d'interdire l'accès de nos rivages aux ennemis qui voulaient s'emparer de nos arsenaus et, après avoir débarqué leurs troupes, prendre à revers nos armées victorieuses, la consigne d'ouvrir des passages libres aux vaisseaux alliés chargés de vivres, chargés de munitions, chargés d'hommes dont l'univers a admiré la valeur.  Quel prophète aurait soupçonné la possibilité de ces luttes acharnées, de jour et nuit, où il fallait, d'un côté comme de l'autre, se défendre contre des dangers qui explosaient soudain dans les prodondeurs de la mer ou qui, traîtreusement, rampaient à la surface ou qui tombaient des hauteurs du ciel comme la foudre ?

Et  nos marins l'ont fait, Seigneur, sans violer le droit des gens, sans torpiller les navires de commerce, en respectant la vie des neutres. Seigneur, les chefs étaient grands. Les hommes ne l'étaient pas moins. Vous les avez jugés vous-même. Nous autres, leurs saints patrons, nous n'aimons pas plus qu'eux la guerre et nous comprenons qu'on la haïsse, et nous souhaitons que l'on avise aux moyens efficaces d'en empêcher le retour. Mais quand l'histoire d'un peuple s'illustre d'une si rare vaillance et d'une si haute abnégation, la reconnaissance lui commande d'en baiser pieusement les pages. On l'accuserait de se montrer oublieux de son passé et peu soucieux de son avenir, s'il marchandait son admiration aux héros nés de son sang, qui ont porté si haut le renom de la France, soldat du droit et de la civilisation, a élevé ce trophée à ses incomparables marins."

 

Mais pourquoi la France en a-t-elle confié la garde à la catholique Bretagne ? Je crois que Saint Mathieu appellerait ici à la rescousse les vieux Saints du pays.

 

Les Saints, qui ont créé l'âme bretonne, qui lui ont donné sa foi, sa langue, son esprit, sa force et qui l'ont entrainée dans les voies de la civilisation chrétienne, ont rappelé à la France que, si tous les héros de mer sont grands et si toutes les provinces maritimes les lui fournissent à foison, la Bretagne est le principal réservoir où la Patrie ne cesse de puiser les éléments vivants de la flotte commerciale et de ses navires de guerre : ceux qu'on a appelés d'un nom si significatif, les hommes, et son admirable maistrance, la première du monde et les chefs dont les noms prestigieux, tant ceux du temps passé que du temps d'aujourd'hui, sont dans toutes les mémoires. La France n'ignore pas qu'en Bretagne, l'abondance des berceaux, première richesse des nations qui veulent vivre, va de pair avec la vicacité des croyances religeuses et que, aussi longtemps qu'elle gardera les traditions qui font d'elle la plus catholique de nos provinces, elle demeurera, avec son sol pauvre, la terre féconde qu'on n'aura qu'à frapper du pied pour en faire surgir des héros.

 

Le Bretagne, "c'est un bois au milieu, avec de l'eau tout autour, Koat en he c'hreiz, mor en he zro". Le bois donne le laboureur et le soldat. L'eau donne le marin. La mer ne fait qu'un avec la Bretagne. Par ses innombrables baies, par ses havres, par ses rivières et ses estuaires, elle la pénètre, elle l'envahit de toutes parts comme pour attirer à elle toutes les énergies de son activité. C'est d'elle que vivent nos marins bretons. C'est d'elle que bien souvent ils meurent. Elle est leur champ de bataille. Ah ! Les rudes travailleurs : Pendant que leurs frères du centre armoricain se rivaient au sol, là-bas, le long de la frontière violée, pour contenir l'ennemi en attendant qu'on le fit reculer, eux, par des randonnées incessantes et au prix des périls les plus grands, s'assuraient la maîtrise de toutes les mers. Les Saint Corentin, les Saint Pol de Léon, les Saint Patern, les Saint Malo, les Saint Tugdual, les Saint Samson, les Saint Brieuc, les Saint Ronan, les Saint Gildas, les Saint Guénolé, les Pères de la Patrie Bretonne, vieux pélerins de la mer, vieux apôtres de nos îles, ont dû jouir de leur oeuvre. Ils étaient avec eux et avec leurs aumôniers à Dixmude et aux champs de Belgique, transmettant au ciel le récit de leurs exploits déjà légendaires. Avec eux, ils surveillaient les bancs de Flandre et les nettoyaient des embûches dormantes que les courants devaient porter sur le passage de nos navires pour les faire sauter ; ils maintenaient le couloir de la Manche infranchissable à d'autres qu'à nos alliés ; ils patrouillient le long de nos côtes que l'ennemi projetait d'aborder par les voies plus libres de l'Océan ; dans la Méditerranée, ils assuraient les communications entre la métropole et les colonies devenues plus indispensables que jamais ; dans les eaux de la Grèce, ils surveillaient la défection, prêts à la châtier dès qu'elle viendrait à se produire ; aux Dardanelles, dans un sanglant et magnifique effort, ils tentaient de s'emparer des détroits dont la possession eût permis d'abréger la durée de la guerre. Vous pouvez être contents de vos fils, vieux Saints, et toi, Bretagne, leur héroïque mère, tu peux être fière d'eux. Tu as bien le droit de garder ce trophée qui proclamera leur vaillance, en même temps qu'il dira de quel coeur la petite Patrie Bretonne s'est sacrifiée pour la grande Patrie Française.

Ne croyez pas, Messieurs, que la louange humaine puisse jamais suffire à récompenser de tels sacrifices.

Ce monument évoquera invinciblement l'humble pierre et la croix qu'on n'eût pas manqué de placer au-dessus de leurs restes si, au lieu d'avoir été enlevés dans un destin tragique, qui n'a pas amoindri la lumière éclatante de la foi qui les auréolait, on les avais inhumés, comme ils en ont toujours eu l'espérance, au milieu des cérémonies religieuses, dans une terre bénite, auprès de leurs parentes et de leurs amis.

Le peuple qui nous écoute ne connaît pas de solennités sans prières. Vous avez su le comprendre. Il vous en est reconnaissant.

Au-dessus des patries terretres, qui méritent que l'on meure pour elles, il en est une plus puissamment attrayante encore, promise à tous et dont on ne s'assurera la jouissance qu'au prix de sacrifices continuels, après une lutte qui dure autant que l'existence, en triomphant des obstacles et des ennemis qui veulent nous en interdire l'entrée ; un séjour de gloire, dont les victoires que nous célébrons aujourd'hui avec une légitime fierté ne suffisent pas à nous faire pressentir les joies triomphales ; une vie éternelle, dont aucune séparation ne saurait interrompre le cours, aucune épreuve diminuer le bonheur, aucune guerre menacer l'inaltérable paix.

Ce qui nous console, c'est de penser que les sacrifices de nos héros ne leur auront pas été inutiles à eux-mêmes, que leurs souffrances et leur mort qui nous ont donné la gloire et l'indépendance, loin de les détourner du terme sublime que Dieu nous assigne à tous, les y a, au contraite, plus sûrement conduits. Ce qui nous réconforte, c'est de savoir que la séparation n'a pas brisé les liens qui nous unissent à eux, que notre reconnaissance, après leur avoir payé ici-bas le tribut d'admiration auquel ils ont droit, peut encore les suivre dans la région d'outre-tombe où ils nous ont précédés et notre prière les aider à franchir victorieusement les dernières escales de ce voyage que l'on commence sur la mer orageuse du monde et qui s'achève seulement dans l'autre, lorsque l'âme, affranchie des derniers obstacles qui entravaient sa marche, voguant enfin librement, comme une glorieuse nef, dont un vent favorable gonfle les voiles, entre à plein vol dans le lieu du repos sans fin, sous le regard de Dieu, qui lui tend les bras, du rivage éternel, tandis que les vieux Saints du pays l'introduisent dans l'innombrable légion des navigateurs dont ils font eux-mêmes partie.

Ce sont ces vieux Saints qui, aux pélerins de l'avenir, expliqueront le secret de ce nouveau menhir, dressé au bout du monde en l'honneur de nos marins de la grande guerre, près de cet Océan tumultueux ou leur existence terrestre a sombré, aux confins du ciel infini qui s'est ouvert pour les recevoir, et leur raconteront l'inoubliable et véridique épopée en répétant, avec la liturgie, mais dans un sens nouveau que le sacrifice qui a glorifié nos marins a procuré notre salut, "
illis ad honorem, nobis ad salutem".   


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Article relatif à la cérémonie inaugurale :
 

"LA CÉRÉMONIE
Une splendide cérémonie a eu lieu dimanche, à la Pointe Saint Mathieu, sous la présidence de M. Leygues, Ministre de la Marine, au pied du monument élevé aux Marins morts pour la Patrie.

Ce monument, dû à l'inspiration de notre déjà célèbre compatriote, le sculpteur René Quillivic, se compose, comme l'on sait, d'une haute stèle de granit portant à son sommet un buste de femme qui personnifie les mères des héros engloutis dans les flots de tous les océans. Très expressive, dans une attitude de calme voisin de la prière, elle regarde le large, et l'on dirait la Douleur consolée par la noblesse du sacrifice et par la certitude des récompenses éternelles.



 

Bien qu'aucun emblème religieux ne figurât sur la stèle, c'est l'honneur du Ministre, des autorités maritimes de Brest, et de la Municipalité de Plougonvelin, d'avoir compris que l'inauguration d'un momument à la mémoire de nos marins, la plupart Bretons et croyants, ne pouvait s'imaginer sans bénédiction religieuse et sans prière.


Lorsque, vers 16 heures, le Ministre et son cortège parvinrent au pied de la stèle, Monseigneur l'Evêque, qui les y avait devancés et que M. Leygues salua très courtoisement, procéda à la bénédiction du monument, et, prenant la mitre, entonna le Libéra. Cette cérémonie fut suivie avec la plus grande piété par une asssistance énorme accourue de toute la région.

 

 

Monseigneur prit place ensuite à la tribune et pronança l'émouvante allocution que nous avons donné ci-dessus, et que la T.S.F. diffusa dans toutes les directions.

 

Celle allocution terminée, prirent successivement la parole MM Guépratte, Le Bail, Fenoux et Leygues, qui tous, glorifièrent éloquemment les sacrifices de nos populations maritimes et particulièrement la Bretagne, et le rôle sauveur que joua la Marine dans la terrible tragédie de la guerre.

 

Un poème de Saint Pol Roux, interprété par 300 récitants, termina sur une note d'un lyrisme évocateur des drames de la mer, cette patriotique et grandiose cérémonie."


Photographie extraite de "La vie à Brest de 1848 à 1948" par Jean Foucher (+) et Georges Michel Thomas (+) - imprimerie Oberthur Rennes (1976)

L'adjoint au Maire de Plougonvelin, Maître Henri Le Goasguen (en haut des marches).
A droite, l'Amiral Émile Guépratte, avec sa barbichette blanche.

 

 

LE MÉMORIAL NATIONAL DES MARINS MORTS POUR LA FRANCE - SON HISTOIRE

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Journal Le Pélerin du 1er novembre 1931

LE MÉMORIAL NATIONAL DES MARINS MORTS POUR LA FRANCE - SON HISTOIRE

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Voir l'article intitulé : 

LA STÈLE DU MÉMORIAL DES MARINS MORTS POUR LA FRANCE

en cliquant ici

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